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Fabrice Leggeri: Sous prétexte de lutter contre...

Sous prétexte de lutter contre la « désinformation », le Sénat veut désormais s’intéresser à l’« ingérence intérieure ». Mais qui décidera de ce qu’il est encore permis de dire ? Dans une démocratie, on combat les idées par le débat, pas par des observatoires, des algorithmes ou des dispositifs de surveillance de la parole. La liberté d’expression n’est pas négociable.

Régis de Castelnau: Le fascisme déjà là...

Le fascisme déjà là. Ce Goebbels en puissance mesure-t-il l’énormité de ce qu’il est en train de proférer ? « L’ingérence intérieure » c’est le respect de la Déclaration des Droits de l’Homme, et de la Constitution de la république française. Qui protègent la liberté d’opinion et la liberté d’expression, ainsi que l’exercice de droits politiques. Ce fasciste considère l’opposition comme un danger à interdire ! Débarrassons nous de ces voyous, ce sont eux les ennemis. Vite !

Philippe Prigent: "Ingérence intérieure" est un concept...

"Ingérence intérieure" est un concept fascinant car révélateur de la pensée profonde du "Bloc central". A leurs yeux, les citoyens qui se mêleent de politique s'ingèrent dans des affaires où ils devraient garder le silence et se borner à obéir. C'est le lexique d'une oligarchie qui juge sincèrement illégitime le souhait des citoyens de donneur leur avis sur la direction du pays.

Victor Ferry: Vous rependrez un bien un peu de censure ?...

Vous rependrez un bien un peu de censure ? Le Sénat vient de poser la première pierre d'un outil qui mérite qu'on s'y arrête sérieusement, bien au delà d'un simple rapport parlementaire de plus. Trois sénateurs, Agnès Evren, Laurent Lafon et Sylvie Robert, ont présenté le 9 juillet leur rapport intitulé Les zones grises de l'information, fruit de cinq mois de travaux dotés des prérogatives d'une commission d'enquête. Cinquante six recommandations. Une proposition de loi annoncée pour la rentrée. Et au sommet de la liste, la création d'un Observatoire de la désinformation interne. Comprenons bien ce qui est proposé. La France dispose déjà de Viginum, un service chargé de repérer les manipulations numériques venues de l'étranger. Ce nouvel outil ferait exactement la même chose, mais tourné vers l'intérieur, vers les citoyens français eux mêmes. Sa mission, décrite sans détour dans le rapport, consisterait à inciter les plateformes à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser un utilisateur fautif en cas de menace grave pour la qualité de l'information à l'approche des élections. Arrêtons nous sur ce mot, invisibiliser. On ne parle pas de contre argumentation, de débat contradictoire, de droit de réponse ou de correction publique d'une erreur factuelle. On parle de la capacité, pour un organisme non élu, alimenté par des associations et des chercheurs, de pousser une plateforme privée à faire disparaître la portée d'un citoyen jugé problématique. Sans procès. Sans juge. Sans possibilité de se défendre devant une instance indépendante. Sur simple appréciation d'un observatoire dont la définition même de la menace reste, par nature, éminemment politique et subjective. Le président de la commission, Laurent Lafon, l'assume sans détour, ce risque d'ingérence intérieure ne viendrait pas seulement d'organisations obscures, mais potentiellement d'une personnalité ou d'un parti politique jugé manipulateur. Traduisons, un citoyen ordinaire, dès lors qu'il devient suivi et influent sur les réseaux sociaux, peut désormais être considéré comme une source de risque démocratique au même titre qu'une puissance étrangère hostile. La frontière entre défendre une opinion qui dérange et menacer la démocratie devient, du jour au lendemain, une question d'appréciation administrative. Le calendrier de cette initiative n'a rien d'un hasard. Ce rapport arrive quelques mois avant la campagne présidentielle de 2027, avec une loi promise pour septembre. On a déjà vu, dans d'autres dossiers, cette même tentation des institutions françaises et européennes de reprendre en main un espace numérique qui leur échappe, qu'il s'agisse des poursuites tous azimuts contre X, du projet britannique de forcer la visibilité des médias traditionnels sur YouTube, ou des tentatives d'encadrement algorithmique européen. Chaque fois, le vocabulaire est similaire, protection de la démocratie, lutte contre la désinformation, préservation de la qualité de l'information. Chaque fois, l'effet recherché est le même, réduire la portée de ceux qui, en dehors des canaux médiatiques traditionnels largement subventionnés, réussissent à toucher un public de plus en plus large. On ne construit jamais un outil de censure en l'appelant ainsi. On construit un observatoire, une mission d'information, un dispositif de vigilance démocratique. Les mots changent. Le résultat concret, lui, resterait le même, un mécanisme capable de rendre un citoyen moins visible sur simple décision administrative, précisément au moment où l'audience de ce citoyen commencerait à compter.

Marquis de Dreslincourt: Du vide. Du vide de la politique...

« Du vide. Du vide de la politique française. Il n’incarne que le vide... » Macron l'homme sans croyance . Revirements : 1) Nucléaire : 2017 et discours de novembre 2018 : réduction de la part du nucléaire dans le mix électrique à 50 % d’ici 2035, fermeture de Fessenheim Construction de nouveaux réacteurs en catastrophe ( 5 ans de perdu !) 2) retraite à 64 ans : Pas de report de l’âge légal au-delà de 62 ans pendant le quinquennat (promesse 2017 et Grand Débat 2019) Et retraite à 64 ans ! voire à 67 avec Philippe ! Mensonge pour se faire élire 3) Rigueur budgétaire : Mozart de la finance, celui qui allait redresser les finances publiques ! -< 3500 milliards de dettes. 4) Libertés civiles : macron s'est fait élire sur une image libérale ! Et censure, fermeture de médias, répression, passe sanitaire, chatcontrol... Il a menti sur tout .

Silvano Trotta: Les équipes anti-corruption...

Les équipes anti-corruption se rapprochent de plus en plus de Zelensky, dans le silence assourdissant des médias. Zelenskyy a annoncé aujourd’hui (12 juillet) un remaniement important du gouvernement et de l’administration. Il parle officiellement d’une « stratégie politique mise à jour » pour mieux gérer les priorités (relations avec les USA, production d’armes comme les Patriots, projet anti-balistique européen, UE, voisins, etc.). En réalité, c'est qu'il n'a plus beaucoup de personnes qui ne sont pas concernées par les enquêtes anti-corruption. Par l’actuelle ambassadrice à Washington, Olha Stefanishyna, part « pour raisons personnelles ». En réalité, elle est visée par une enquête du NABU (le Bureau national anti-corruption ukrainien). Pour palier à ce poste très important, Zelensky n'a eu d'autre choix que d'envoyer à sa place, l'actuelle premier Ministre de l'Ukraine, Yulia Svyrydenko. En effet, on rappelle que sont impliqués les très proches de Zelensky (ex-partenaire business Tymur Mindich en fuite, ex-chef de cabinet Andriy Yermak mis en examen puis libéré sous caution, ex-ministre de l’Énergie Herman Halushchenko arrêté, etc.). Mais chut, c'est une grande démocratie, il paraît. Les médias vous en parlent au fait ?

Manuel Bompard: Non seulement M. Nuñez...

Non seulement M. Nuñez ment sur la loi elle-même mais en plus il crache au visage des familles de victimes présentes à l’Assemblée nationale mardi soir. Ainsi, la procédure judiciaire suite à la mort de Souheil El Khalfaoui, tue d’une balle dans le thorax en 2021 à Marseille, est toujours en cours. Il avait d’ailleurs fallu une intervention à l’Assemblée Nationale pour faire réapparaître les scellés de l’enquête qui avaient mystérieusement disparu. Comment pouvez-vous dire alors que la justice a blanchi les policiers ? C’est une insulte à la famille qui se bat face à un climat d’impunité que votre loi veut renforcer encore. La vérité, c’est que vous avez toujours refusé d’entendre les familles pour voir la réalité en face et que vous préférez vous réfugier dans le mensonge. Face à tant de mépris et d’arrogance, continuez à signer et à faire signer la pétition contre cette loi ici : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6334

Alexandre Jardin: Ce matin, je rêve d'un boycott...

Ce matin, je rêve d'un boycott unanime des français pour le défilé parisien... Créons, re-créons, reprenons nos symboles nationaux ! Le peuple ne doit pas accepter d'être trié une fois de plus ! C'est quoi cette nouvelle folie ? Y aurait-il maintenant le bon peuple avec son QR code qui l'autorise à honorer ses armées, à vivre ? Pire... à être ? et les autres ... les #gueux ? L’alibi de la sécurité - toujours brandi - ne peut plus être invoqué pour trier et privatiser le 14 juillet. Nous sommes une grande nation une et indivisible. Démocrate ! Une fête nationale est un moment de fraternité, d’unité. Refusons que l’Elysee imperturbable lance son opération QR code pour filtrer qui a le droit d’assister au défilé de nos armées ! Le pass #gueux du 14 juillet 👉🏻 https://x.com/elysee/status/2076043729362718899
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