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Restitutor Orientis: Moyen-Orient


đŸ‡čđŸ‡·đŸ†šđŸ‡źđŸ‡± Moyen-Orient: Erdogan poursuit ses dĂ©clarations virulentes Ă  l’encontre d’IsraĂ«l: "Ceux qui suivent aujourd’hui la voie d’Hitler ne doivent pas oublier que, s’ils persistent dans cette direction, leur destin sera semblable Ă  celui des autres tyrans de l’histoire. IsraĂ«l s’est transformĂ© en une usine de production de la discorde, dont la seule matiĂšre premiĂšre est le sang et les larmes, l’instabilitĂ© et le chaos. Tels des requins ayant flairĂ© le sang, ceux qui s’en prennent Ă  notre rĂ©gion finiront tĂŽt ou tard par rĂ©pondre du sang qu’ils ont versĂ©, et les lamentations des opprimĂ©s, capables de faire trembler le trĂŽne cĂ©leste, finiront, tĂŽt ou tard, par s’abattre sur le col des oppresseurs."

Amir Nourdine Elbachir: Les États-Unis ont secrĂštement exporté 

đŸ”ŽđŸŸąđŸ‡źđŸ‡·đŸ’Ș⚔đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± Les États-Unis ont secrĂštement exportĂ© des millions de barils de pĂ©trole iranien pendant la nuit, affirme Donald Trump. « Vous savez, maintenant je peux le dire. Ce que vous ne saviez pas. Saviez-vous que nous avons exportĂ© des millions de barils de pĂ©trole ? Personne ne le sait. Vous savez qui ne le sait pas ? L'IranđŸ‡źđŸ‡· — jusqu'Ă  prĂ©sent. La semaine derniĂšre, la nuit, nous avons exportĂ© avec 22 navires, avec les feux Ă©teints, parce qu'ils n'ont pas de radars — nous avons complĂštement dĂ©truit leurs radars. Nous les avons mis hors service. C'est pourquoi le pĂ©trole coĂ»te 85 dollars le baril. Eh bien, vous verrez. Rappelez-vous, quand j'ai fait ça, j'ai dit : "Regardez, le seul inconvĂ©nient sera que nous allons porter atteinte Ă  la meilleure Ă©conomie que nous ayons jamais eue" ». đŸ€” ! Lorsqu'on est puissant, on pratique la piraterie maritime ⚓ en toute lĂ©galitĂ© et aprĂšs, on l'annonce fiĂšrement.

Marquis de Dreslincourt: Les journalistes de gauche vomissent


Les journalistes de gauche vomissent sur P .de Villiers , pourquoi ? parce qu'il a rappelĂ© des infos factuelles sur le candidat Glucksmann ! Quelles sont ces infos ? Gluglu a Ă©tĂ© recrutĂ© par des agences amĂ©ricaines pour redorer l'image des USA en France aprĂšs l'invasion de l'Irak et Abou Graib. Source : il a Ă©tĂ© un membre actif du cercle de l'oratoire et de la revue atlantiste Le meilleur des mondes. ( avec BHL, Bruckner...) -> 2006-2008 En 2009, il est le conseiller du despote mafieux atlantiste Saakachvili en GĂ©orgie. Mission CIA : Il a pour but de rendre cool le tyran, et de cacher ainsi l'emprisonnement la torture, la disparition des opposants politiques . source officielle. ( Depuis le despote est en prison!) -AprĂšs la rĂ©volution en GĂ©orgie, Gluglu se rĂ©fugie...en Ukraine. Mission CIA : Il travaille au renversement du prĂ©sident lĂ©gitiment Ă©lu... en service commandĂ© pour les USA. source officielle, vidĂ©o trĂšs cĂ©lĂšbre. Depuis, il dĂ©fend le pouvoir ukrainien et sa propagande grotesque, malgrĂ© les cĂ©lĂ©brations des criminels nazis par Kiev,l es enlĂšvements des hommes par les recruteurs, la corruption rĂ©vĂ©lĂ©e par le NABU..... Sources : mĂ©dias amĂ©ricains. Gluglu atlantiste ? il ne s'est jamais cachĂ© d'ĂȘtre un bobo mondialiste. « Quand je vais Ă  New-York ou Ă  Berlin, je me sens plus chez moi culturellement, que quand je me rends en Picardie." La presse gluglu fait un sale boulot de propagandiste, elle salit ceux qui disent la vĂ©ritĂ©, comme P .de Villiers.

Florian Philippot: Lisez ça !


Lisez ça ! — Les Allemands avaient tout manigancĂ© depuis le dĂ©part : nous faire perdre 10 ans avec ce SCAF idiot, et compter sur la soumission du traĂźtre Macron pour que la France s’englue dans le piĂšge ! Pendant ce temps les Allemands avançaient sur leur projet. En faisant semblant de louvoyer pour noyer toute possibilitĂ© de rebond français ! EspĂ©rons que le PDG de Dassault, trĂšs patriote, aura vu le coup venir et anticipĂ© un autre projet national ! âžĄïž MACRON dehors !

Marion Maréchal- Le Pen: L'abandon du SCAF


L'abandon du SCAF, en Ă©tat de mort cĂ©rĂ©brale dĂšs le lancement du projet, est un soulagement pour la souverainetĂ© industrielle française. MalgrĂ© l’entĂȘtement d’Emmanuel Macron qui n’a pas voulu mettre lui-mĂȘme fin Ă  cette impasse, Berlin ne fera pas main basse sur le savoir-faire français en matiĂšre d'aĂ©ronautique de dĂ©fense. Les choses Ă©taient pourtant relativement claires au dĂ©part : aux Français la conduite sur l'avion commun et aux Allemands celle sur le char du futur (MGCA en remplacement du char Leclerc et du LĂ©opard II), chacun prĂ©servant ses domaines d'excellence. Las, la volontĂ© allemande d'obtenir les transferts technologiques liĂ©s Ă  nos connaissances en matiĂšre d'avion de combat mettait en pĂ©ril des dizaines d’annĂ©es d’investissement et la maĂźtrise de technologies de dĂ©fense stratĂ©giques. Cette volontĂ© s’est heureusement heurtĂ©e Ă  la fermetĂ© et au patriotisme d’Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, qui a mieux su dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts de notre pays que le prĂ©sident lui-mĂȘme. Si Dassault Aviation va pouvoir Ă  prĂ©sent s’atteler sans dĂ©lai Ă  concevoir l’avion de 6Ăšme gĂ©nĂ©ration, le temps presse en revanche pour trouver un successeur au char Leclerc. Contrairement aux Allemands qui possĂšdent encore tous les savoir-faire et les lignes de production de chars blindĂ©s, ce n'est plus le cas de la France qui a arrĂȘtĂ© de produire des chars lourds depuis 2008. Emmanuel Macron est au pied du mur. Alors que le MGCS accumule les retards, nos industriels ont besoin d'un cap pour pouvoir se mettre Ă  la tĂąche dĂšs maintenant. Il faudra au minimum 10 ans avant d'aboutir Ă  un char de 4Ăšme gĂ©nĂ©ration. Nous en sommes capables, mais encore faut-il que nos dirigeants croient en nos ingĂ©nieurs, en nos capitaines d'industrie... et en notre pays. Ce temps perdu regrettable n'est pourtant ni une surprise ni une premiĂšre. L'histoire aurait dĂ» permettre Ă  Emmanuel Macron de s'Ă©viter une telle humiliation. DĂ©jĂ , au sortir de la 2nde guerre mondiale, le projet de char de bataille europĂ©en standardisĂ© avait Ă©chouĂ©, pour des raisons similaires, et l'exemple du Rafale aurait dĂ» nous vacciner. Alors que de nombreux pays europĂ©ens choisissaient l'Eurofighter, les Français tiraient leur Ă©pingle du jeu en faisant confiance Ă  Dassault. Aujourd'hui, le Rafale est notre plus grand succĂšs commercial Ă  l’export, tandis que l'Eurofighter peine Ă  convaincre en dehors de quelques pays europĂ©ens. Il est vital de tirer les leçons de ces Ă©checs rĂ©pĂ©tĂ©s. Les matĂ©riels de guerre stratĂ©giques ne sont pas et ne seront jamais des produits comme les autres, soumis aux lois du marchĂ©. Ils engagent notre survie en tant que nation et notre souverainetĂ©. Une armĂ©e n'est pas un assemblage alĂ©atoire de matĂ©riels gĂ©nĂ©riques interchangeables sur Ă©tagĂšre. Pour ĂȘtre efficace, de tels matĂ©riels doivent ĂȘtre produits dans l'optique de leur emploi et dans le cadre global d'une doctrine cohĂ©rente dĂ©finie Ă  l'Ă©chelle d’une nation souveraine. La coopĂ©ration pour la seule coopĂ©ration n’a pas de sens dans des domaines aussi stratĂ©giques que la dĂ©fense nationale. La France, puissance nuclĂ©aire, n’a pas les mĂȘmes besoins que l’Allemagne, puissance industrielle ayant sous-investi dans son outil militaire durant des dĂ©cennies. Des partenariats europĂ©ens de dĂ©fense peuvent ĂȘtre menĂ©s Ă  bien, mais seulement s'ils ont pour but de servir nos intĂ©rĂȘts nationaux respectifs et notre autonomie stratĂ©gique commune. S'ils ne reposent que sur de l'idĂ©ologie, ils sont vouĂ©s Ă  l'Ă©chec. Le gĂąchis du SCAF en est un triste exemple.

Nicolas Dupont-Aignan: L'Allemagne enterre une bonne


L'Allemagne enterre une bonne fois pour toutes le projet du SCAF (avion de combat europĂ©en) auquel Macron s'accrochait contre toute raison. Des milliards dĂ©pensĂ©s pour imposer un projet contraire Ă  notre intĂ©rĂȘt national. Heureusement que l'entreprise Dassault a rĂ©sistĂ© en refusant de partager son avance technologique qui aurait conduit au pillage de notre industrie aĂ©ronautique. L'abandon du SCAF est l'aveu mĂȘme d'une naĂŻvetĂ© stratĂ©gique. La souverainetĂ© industrielle et militaire ne se partage pas. Maintenant prĂ©parons le Rafale du futur car nous en avons le savoir-faire !

Restitutor Orientis: Nouvel Ă©change de passes d’armes


đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡źđŸ‡± Nouvel Ă©change de passes d’armes entre les responsables politiques turcs et israĂ©liens: Le ministre turc de l'intĂ©rieur a affirmĂ© qu'il rĂȘve d'ĂȘtre le gouverneur de JĂ©rusalem: "Lorsque j’étais gouverneur, j’avais une priĂšre adressĂ©e Ă  Dieu: "Mon Seigneur, accorde-moi un jour la charge de gouverneur de JĂ©rusalem.”" Le MAE israĂ©lien Katz rĂ©pond: "JĂ©rusalem n’est pas Constantinople, et l’État d’IsraĂ«l n’est pas non plus un Empire croisĂ© en voie d’effondrement."

Francois Asselineau: đ— đ—ąđ—„đ—§ 𝗱𝗙𝗙𝗜𝗖𝗜𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗗𝗹 𝗩𝗖𝗔𝗙


đŸ‡ȘđŸ‡ș⚰ đ— đ—ąđ—„đ—§ 𝗱𝗙𝗙𝗜𝗖𝗜𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗗𝗹 𝗩𝗖𝗔𝗙, đ—”đ—Łđ—„đ—˜Ì€đ—Š 𝟭đŸČ 𝗔𝗡𝗩 𝗗𝗘 đ—Łđ—”đ—Ÿđ—”đ—•đ—„đ—˜đ—Š 𝗘𝗧 𝗗𝗘𝗩 đ—–đ—˜Ìđ—Ąđ—§đ—”đ—œđ—Ąđ—˜đ—Š 𝗗𝗘 𝗠𝗜𝗟𝗟𝗜𝗱𝗡𝗩 € đ—šđ—”Ì‚đ—–đ—›đ—˜Ìđ—Š Le systĂšme de combat aĂ©rien du futur (SCAF) Ă©tait un projet europĂ©en d’un ensemble de systĂšmes d’armes aĂ©riens interconnectĂ©s impliquant la France, l'Allemagne, l'Espagne, et la Belgique. L'idĂ©e d'origine en remontait aux Accords militaires đŸ‡«đŸ‡·đŸ‡ŹđŸ‡§ de Lancaster House signĂ©s entre Sarkozy et Cameron en novembre 2010. Depuis 16 ans, le projet de SCAF Ă©tait nĂ©, et avait profondĂ©ment Ă©voluĂ© pour contourner tous les obstacles rencontrĂ©s. Il Ă©tait devenu principalement đŸ‡«đŸ‡·đŸ‡©đŸ‡Ș en 2017. Le Royaume-Uni s'en Ă©tait retirĂ© en 2018 alors que l'Espagne y entrait. La Belgique s'y Ă©tait jointe en 2013. Mais, comme le dit le proverbe, «on ne fait pas boire un Ăąne qui n'a pas soif». Et le projet est restĂ© au stade de projet, dans un contexte de crise de plus en plus grave entre les Allemands et Airbus d'un cĂŽtĂ©, les Français et Dassault de l'autre. Comme pour tous les fantasmes des cerveaux europĂ©istes, l'idĂ©e gĂ©nĂ©rale et simplette selon laquelle «l'union fait la force» s'est heurtĂ©e Ă  la complexitĂ© du monde rĂ©el : â–Șles diffĂ©rents pays participants avaient des objectifs, des besoins, des calendriers, trĂšs diffĂ©rents â–Șles Allemands ambitionnaient de siphonner Ă  leur profit les secrets industriels et la haute technologie de Dassault â–Ș Dassault n'avait aucune confiance dans la partie allemande â–ȘEtc. AprĂšs prĂšs de 2 ans de nĂ©gociations bloquĂ©es et de plus en plus acrimonieuses, le chancelier Merz a sifflĂ© la fin de partie ce 8 juin 2026, en informant Macron que la construction de cet appareil commun «ne se poursuivra pas». Toute la presse allemande en a Ă©tĂ© informĂ©e par le gouvernement allemand afin de couper court Ă  de nouvelles contorsions de Macron qui aurait probablement tentĂ© sinon de poursuivre encore et encore cette chimĂšre. ---------------- CONCLUSION ---------------- Au total, la France ⛔ a perdu une bonne quinzaine d'annĂ©es ⛔ et a dilapidĂ© des centaines de millions € en Ă©tudes, voyages, rĂ©unions, etc. Le tout par pure idĂ©ologie europĂ©iste. Si la France avait dĂ©cidĂ© depuis le dĂ©but de conserver une industrie militaire purement nationale, comme l'un des piliers de notre sĂ©curitĂ© et de notre indĂ©pendance nationales, il est probable que nous aurions aujourd'hui un avion et des drones 100% français de toute nouvelle gĂ©nĂ©ration. Pour paraphraser ce que Trump a dit de Macron, la mort officielle du projet SCAF confirme une Ă©niĂšme fois ce soir que «TOUT CE QUE LES EUROPÉISTES TOUCHENT DEVIENT DE LA M****». đŸ’© -----------

Régis de Castelnau: Je me demande finalement


Je me demande finalement si le pire de ces 10 ans de Macron et de ses macronettes, n’aura pas Ă©tĂ© toutes ces commĂ©morations ou Ă  chaque fois, ils auront fait la dĂ©monstration de leur petitesse et de leur incapacitĂ© Ă  se mettre Ă  la hauteur des Ă©vĂšnements. Le pire Ă©tant bien sĂ»r, Macron lui-mĂȘme, narcisse verbeux, faisant Ă  chaque fois la gĂȘnante dĂ©monstration qu’il n’avait rien Ă  foutre lĂ . Et aujourd’hui, on a droit Ă  ce triste tromblon qui trouve utile d’honorer les 2 000 tuĂ©s d’Omaha la sanglante, en nous fourguant en loucedĂ© sa camelote de nĂ©onazis ukrainiens. Le cimetiĂšre amĂ©ricain des croix blanches au dessus d’Omaha est bouleversant. Il appelait autre chose que cette bassesse.

Amir Nourdine Elbachir: Netanyahu a informé Trump


đŸ”ŽđŸŸąđŸ‡źđŸ‡·âš”ïžđŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± Netanyahu a informĂ© Trump de l’intention d’IsraĂ«l de lancer une « attaque massive » contre l’Iran, et Trump a soulignĂ© que les États-Unis n’y participeraient pas. đŸ€” ! Trump ne veux plus ĂȘtre impliquĂ©. Mais il y est dĂ©jĂ . Pas facile d'en sortir aussi facilement.

Restitutor Orientis: Le choix d'un dimanche


đŸ‡źđŸ‡·âš”ïžđŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± Le choix d'un dimanche soir pour procĂ©der Ă  des tirs de missiles, quelques heures seulement avant l'ouverture des marchĂ©s mondiaux et Ă  l'approche d'un Ă©vĂ©nement planĂ©taire tel que la Coupe du monde, ne saurait ĂȘtre interprĂ©tĂ© comme une simple coĂŻncidence. Tout porte Ă  croire qu'il s'agit d'un timing soigneusement calibrĂ©, destinĂ© Ă  maximiser Ă  la fois l'impact psychologique et mĂ©diatique. On voit bien la rĂ©action de Trump, il veut Ă©viter de reprendre la guerre.

Amir Nourdine Elbachir: Lu pour vous !


🔮🟱đŸ‡șđŸ‡žđŸ€ĄđŸ˜œLu pour vous ! La diplomatie du fou : quand Washington confond stratĂ©gie et crise de nerfs. Comme le rappelle Foreign Policy, la thĂ©orie consiste Ă  persuader l'ennemi que le dirigeant est capable de « tout », afin de rendre crĂ©dibles des menaces qui paraĂźtraient irrationnelles. Mais le magazine souligne Ă©galement que cette approche n'avait pas Ă©tĂ© pensĂ©e pour faire face Ă  un adversaire qui accepte lui-mĂȘme des coĂ»ts trĂšs Ă©levĂ©s ou qui interprĂšte cette imprĂ©visibilitĂ© comme une faiblesse plutĂŽt qu'une force. Le problĂšme est qu'Ă  force de jouer au fou, le risque apparaĂźt : les autres finissent par conclure qu'il ne s'agit plus d'un rĂŽle de composition. L'ironie est dĂ©licieuse. Washington prĂ©tend incarner l'ordre international fondĂ© sur des rĂšgles, tout en expliquant que son principal atout diplomatique consiste Ă  faire croire qu'il pourrait perdre le contrĂŽle Ă  tout moment. On vend donc la stabilitĂ© mondiale grĂące Ă  l'instabilitĂ© prĂ©sidentielle. Pendant ce temps, l'Iran continue de nĂ©gocier en fonction de ses intĂ©rĂȘts et non de la psychologie supposĂ©e de son interlocuteur. Car la gĂ©opolitique n'est pas une Ă©mission de tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ© : les États calculent des rapports de force, pas des audiences tĂ©lĂ©visĂ©es. À force de vouloir passer pour un gĂ©nie incompris, on risque surtout d'offrir au monde le spectacle d'une superpuissance qui confond poker diplomatique et roulette russe. Nixon appelait cela une thĂ©orie. Les imitateurs semblent en avoir fait une habitude.

Restitutor Orientis: Moyen-Orient


đŸ‡źđŸ‡·âš”ïžđŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡ŠđŸ‡Ș Moyen-Orient: Profitant de la guerre en Iran et les incertitudes pesant sur le dĂ©troit d'Ormuz, le gouvernement turc a annoncĂ© une mesure fiscale majeure visant Ă  renforcer l'attractivitĂ© du pays comme plateforme de commerce international. Les revenus issus du commerce de transit bĂ©nĂ©ficieront dĂ©sormais d'une exonĂ©ration fiscale de 95%. Erdogan a ainsi dĂ©clarĂ©: "Nous exonĂ©rons d'impĂŽt 95% des revenus tirĂ©s du commerce de transit Ă  travers toute la Turquie." Cette mesure vise Ă  repositionner la Turquie comme un carrefour incontournable des Ă©changes entre l'Europe, l'Asie, le Moyen-Orient et l'Afrique. ConcrĂštement, les entreprises qui utiliseront le territoire turc comme base logistique ou commerciale pour acheminer des marchandises vers les pays du Golfe, l'Iran ou d'autres marchĂ©s rĂ©gionaux bĂ©nĂ©ficieront d'un cadre fiscal extrĂȘmement favorable. En rĂ©duisant drastiquement la fiscalitĂ© sur ces opĂ©rations, Ankara cherche Ă  capter une part croissante des flux commerciaux internationaux et Ă  concurrencer des hubs rĂ©gionaux Ă©tablis de longue date, notamment DubaĂŻ. La stratĂ©gie consiste Ă  compenser la baisse des recettes fiscales directes par une augmentation du volume des Ă©changes, des investissements, des services financiers et des activitĂ©s logistiques Ă  forte valeur ajoutĂ©e.

Régis de Castelnau: Bonne nouvelle


Bonne nouvelle. L’Allemagne conduite actuellement par Merz et Pistorius vient de se faire sĂ©vĂšrement renvoyer dans ses buts Ă  l’ONU. Pour la premiĂšre fois dans son histoire moderne, elle a Ă©tĂ© battue dans un vote pour les siĂšges temporaires du conseil de sĂ©curitĂ©. Naturellement les deux dirigeants accusent la Russie de ce camouflet. Sans blague ? Non c’est simplement qu’une majoritĂ© des pays ont parfaitement compris que l’Allemagne avait Ă  nouveau basculĂ© dans le nazisme. En pleine commĂ©moration de l’écrasement de la bĂȘte Ă  Berlin en mai 1945, Merz (chancelier) et Pistorius (ministre de la dĂ©fense) ont profĂ©rĂ© des Ă©normitĂ©s dĂ©mentes. Les hĂ©ritiers des responsables de la mort de 27 millions soviĂ©tiques, n’ont pas hĂ©sitĂ©. L’un pour traiter les ruses de « barbares », laissant entendre qu’il fallait s’en dĂ©barrasser comme il l’ont tentĂ© Ă  partir du 22 juin 1941. L’autre disant « la Russie est de nouveau notre ennemi ». Pour recommencer Barbarossa ? On notera que les Allemands ont trouvĂ© formidable l’entrĂ©e au PanthĂ©on ukrainien de leurs collaborateurs en gĂ©nocide pendant la deuxiĂšme guerre mondiale. Chassez le naturel
 Tout le monde comprend le danger de cette rĂ©surgence. À commencer bien sĂ»r par les Russes. Mais cette fois-ci, on ne saurait trop conseiller Ă  ces nĂ©onazis de se calmer. Cette fois-ci les moujiks ne seront pas pris par surprise. S’ils bougent une oreille, leur pays sera transformĂ© en parking.

Restitutor Orientis: Iran: D’aprĂšs des informations rapportĂ©es


đŸ‡źđŸ‡·âš”ïžđŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± Iran: D’aprĂšs des informations rapportĂ©es par le Jerusalem Post, des sources israĂ©liennes accusent certains hauts responsables de la Maison-Blanche notamment le directeur de la CIA, John Ratcliff, parmi lesquels le nom du vice-prĂ©sident JD Vance revient avec insistance, en raison des rĂ©serves qu’il avait exprimĂ©es concernant la guerre contre l’Iran dĂ©but 2026, d’avoir divulguĂ© Ă  Erdogan les contours d’un projet d’assistance aux Kurdes opposĂ©s aux mollahs, offrant ainsi au dirigeant turc l’opportunitĂ© de donner le temps nĂ©cessaire pour intervenir auprĂšs de Trump suffisamment tĂŽt pour empĂȘcher la concrĂ©tisation de l’opĂ©ration.

Nicolas Dupont-Aignan: L'adhésion de l'Ukraine


L'adhĂ©sion de l'Ukraine Ă  l'UE serait une folie pour la France et l'Europe. - Une folie ECONOMIQUE, car l'Ukraine ne respecte aucune des normes qui nous sont imposĂ©es ce qui dĂ©truirait notre agriculture et notre industrie. - Une folie GEOPOLITIQUE, entraĂźnant, en raison de la clause de dĂ©fense mutuelle, les pays membres dans une guerre contre la Russie. - Une folie DEMOCRATIQUE, car aucune Ă©lection prĂ©sidentielle n'a eu lieu depuis 2019, permettant Ă  Zelensky et ses amis de s'accrocher au pouvoir. ArrĂȘtons de cĂ©der aux caprices de ce rĂ©gime corrompu jusqu'Ă  la moelle, et qui organise des funĂ©railles nationales pour un ancien collaborateur nazi.

Amir Nourdine Elbachir: À la lecture des renseignements


đŸ”ŽđŸŸąđŸ‡źđŸ‡·đŸ’ȘÀ la lecture des renseignements qui nous parviennent, tout porte Ă  croire que l'IranđŸ‡źđŸ‡· s'est procurĂ© une arme nuclĂ©aire et Ă  bien trouvĂ© le moyen de le faire savoir aux amĂ©ricainsđŸ‡ș🇾 par l'intermĂ©diaire du pays mĂ©diateur, le PakistanđŸ‡”đŸ‡°. đŸ€” ! Je explique. le prĂ©sident iranien Masoud Pezeshkian a transmis un ultimatum stratĂ©gique en trois Ă©tapes, formulĂ© de maniĂšre formelle, au cas oĂč les frappes amĂ©ricaines se poursuivraient : 1ïžâƒŁ Retrait immĂ©diat des nĂ©gociations de paix sur le nuclĂ©aire en cours. 2ïžâƒŁ Abandon total du cadre du futur traitĂ© nuclĂ©aire. 3ïžâƒŁ L’explosion d’un engin nuclĂ©aire sur le sol iranien – non pas comme une arme de guerre, mais comme une dĂ©monstration indĂ©niable de la capacitĂ© souveraine et du contrĂŽle ultime sur l’escalade. Un message qui est bien passĂ© d'oĂč la violente Ă©change entre Trump et Netanyahu sur l'arrĂȘt immĂ©diatement de l'escalade israĂ©lienneđŸ‡źđŸ‡± au LibanđŸ‡±đŸ‡§. Car, si IsraĂ«lđŸ‡źđŸ‡± persiste Ă  bombarder le LibanđŸ‡±đŸ‡§ – Beyrouth en particulier -, il faut s’attendre Ă  ce que l’IranđŸ‡źđŸ‡· annonce son retrait du TNP. Une fois libĂ©rĂ© des obligations du TNP, l’IranđŸ‡źđŸ‡· sera libre de mettre en Ɠuvre le point 3, Ă  savoir faire exploser un engin nuclĂ©aire sur le sol iranien. Il s’agira d’une dĂ©monstration visant Ă  avertir IsraĂ«lđŸ‡źđŸ‡± et les États-UnisđŸ‡ș🇾 que de nouvelles attaques contre l’IranđŸ‡źđŸ‡· auraient des consĂ©quences catastrophiques.
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