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Sarah Knafo: Voulons-nous vivre dans une société...

Voulons-nous vivre dans une société qui apprend aux hommes que certaines vies ne valent pas d'être vécues ? Que devient notre "liberté de choisir" quand, toute notre vie, la société nous répète que nous deviendrons un poids pour nos proches et pour les autres, que nous vivrons dans "l'indignité", au lieu de "mourir dans la dignité", si un jour nous sommes malades ou handicapés ? La volonté d'un malade dépend aussi de la considération que la société lui porte. Elle sera plus forte dans une société qui l'accepte et qui fait tout pour le soigner, que dans une société qui autorise, organise et subventionne son suicide. Nous entrons dans une période où la médecine, portée par l'IA, va faire reculer des maladies qu'on disait sans espoir. Et c'est ce moment que la France choisit pour légiférer sur la mort. Nous choisirons toujours la vie, le progrès scientifique et la dignité.

Matthieu Valet: Après la défaite des Bleus...

Après la défaite des Bleus face à l’Espagne, Lucas Digne est la cible d’un déferlement de commentaires racistes sur les réseaux sociaux, les gens sont dingues. Le racisme est un poison, quelle que soit la couleur de peau de la victime. Il n’y a pas de bon ou de mauvais racisme ! Je vais signaler ces propos au procureur de la République. Face au racisme, notre main ne doit jamais trembler. J’espère que SOS Racisme aura la même indignation et défendra Lucas Digne avec la même détermination. Le silence serait une honte absolue. Soutien à ce prodige de l’équipe de France.

Martial Bild: À quelques mois de l'élection...

À quelques mois de l'élection présidentielle le rapport présenté au Sénat par Laurent Lafon et Agnès Evren ne se contente plus de vouloir lutter contre les ingérences étrangères. Il introduit une nouvelle notion : l'« ingérence intérieure ». Un glissement d'une gravité exceptionnelle. Faute de convaincre les Français, le Bloc central et les derniers héritiers de la Macronie semblent désormais préférer jeter la suspicion sur tous ceux qui contestent leur politique. Demain, les médias indépendants, les associations, les intellectuels, les lanceurs d'alerte ou les opposants pourront être soupçonnés d'« influencer » le débat public. Pourtant, dans une démocratie, convaincre par les idées n'est pas un crime : c'est une liberté fondamentale. Sous prétexte de lutter contre la désinformation, le risque est de voir s'installer une surveillance idéologique qui fragilise le pluralisme et la liberté d'expression. Allons-nous les laisser faire ? Vont-ils réussir ce coup de force ? Plus que jamais, TVLibertés et beaucoup d'autres sont en première ligne. Si une chaîne comme TVLibertés dérange, c'est précisément parce qu'elle offre une information différente et libre à des millions de Français.

Alexandre Jardin: La queue des QRcodes du 14 juillet…

La queue des QRcodes du 14 juillet… qui sont-ils ? Impressionnant, j’ai été voir, questionner… 90% de touristes parlant toutes les langues du globe. Sympas, d’ailleurs. Les Français ne sont pas venus. Ou des familles de militaires, éparses, pour soutenir le neveu, le frère. La France qui vote ne remplit pas les formulaires QRcodes. Le macronisme a réussi à changer la fête nationale en attraction touristique gratuite… « a free sightseeing attraction » ! Demandez le QRcode ! Recommandée par les hôtels. Tout est dit. Vertigineux

Marquis de Dreslincourt: Le gouvernement sait parfaitement...

Le gouvernement sait parfaitement que la rentrée sera difficile. Il sait qu’il sera de plus en plus compliqué d’expliquer aux Français l’état réel du pays : une économie qui décroche, des services publics en souffrance, une dette qui explose et une colère sociale qui monte. Plutôt que d’assumer ce bilan, il choisit d’occuper l’espace médiatique avec d’autres sujets et de détourner l’attention. La méthode est connue : saturer l’espace médiatique, désigner des menaces extérieures, faire peur, museler la critique. On ne gouverne plus par les résultats, on gouverne par la peur et le contrôle de l’information. Tribune populaire !

Eric Zemmour: Main dans la main...

Main dans la main, LR, PS et En Marche ressuscitent la Pravda ! Sous couvert de lutter contre la « désinformation », ils viennent de déposer au Sénat une loi liberticide, applicable dès la rentrée : Définition officielle de la « désinformation », classement des contenus par « niveau de risque », surveillance renforcée des sujets climat/santé, contrôle accru des créateurs et podcasts, pouvoirs élargis de l’Arcom (suspension d’algorithmes et de contenus en période électorale avec l’aval de Bruxelles), création d’un Observatoire de la désinformation intérieure. Pire : ce texte désigne comme menaces les personnalités et partis qui défendent leur projet politique sur les réseaux. Parler d’immigration ou critiquer l’UE sera bientôt une « ingérence intérieure ». À Paris comme à Bruxelles, les technocrates s’attaquent à nos libertés à quelques mois d’une élection vitale pour la France. Reconquête s’y opposera toujours.

Guillaume Herblot: La liberté d’expression est...

La liberté d’expression est un droit fondamental inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme de 1789 conquis dans le sang. Ce n’est pas une option, ni une gentillesse que nos pseudo-élites nous concèdent quand ça les arrange. Vous qui voulez nous faire taire avec vos lois liberticides, vos fact-checkers partisans, vos suspensions de comptes et vos appels à la « régulation » : non, nous ne nous tairons pas. Nous avons le droit de critiquer le pouvoir, vos politiques ratées, votre immigration incontrôlée, votre wokisme imposé et votre mépris du peuple. C’est notre droit le plus précieux. Et nous le défendrons jusqu’au bout. #LibertéDExpression #OnNeSeTairaPas #France

Fabrice Leggeri: Sous prétexte de lutter contre...

Sous prétexte de lutter contre la « désinformation », le Sénat veut désormais s’intéresser à l’« ingérence intérieure ». Mais qui décidera de ce qu’il est encore permis de dire ? Dans une démocratie, on combat les idées par le débat, pas par des observatoires, des algorithmes ou des dispositifs de surveillance de la parole. La liberté d’expression n’est pas négociable.

Régis de Castelnau: Le fascisme déjà là...

Le fascisme déjà là. Ce Goebbels en puissance mesure-t-il l’énormité de ce qu’il est en train de proférer ? « L’ingérence intérieure » c’est le respect de la Déclaration des Droits de l’Homme, et de la Constitution de la république française. Qui protègent la liberté d’opinion et la liberté d’expression, ainsi que l’exercice de droits politiques. Ce fasciste considère l’opposition comme un danger à interdire ! Débarrassons nous de ces voyous, ce sont eux les ennemis. Vite !

Philippe Prigent: "Ingérence intérieure" est un concept...

"Ingérence intérieure" est un concept fascinant car révélateur de la pensée profonde du "Bloc central". A leurs yeux, les citoyens qui se mêleent de politique s'ingèrent dans des affaires où ils devraient garder le silence et se borner à obéir. C'est le lexique d'une oligarchie qui juge sincèrement illégitime le souhait des citoyens de donneur leur avis sur la direction du pays.

Victor Ferry: Vous rependrez un bien un peu de censure ?...

Vous rependrez un bien un peu de censure ? Le Sénat vient de poser la première pierre d'un outil qui mérite qu'on s'y arrête sérieusement, bien au delà d'un simple rapport parlementaire de plus. Trois sénateurs, Agnès Evren, Laurent Lafon et Sylvie Robert, ont présenté le 9 juillet leur rapport intitulé Les zones grises de l'information, fruit de cinq mois de travaux dotés des prérogatives d'une commission d'enquête. Cinquante six recommandations. Une proposition de loi annoncée pour la rentrée. Et au sommet de la liste, la création d'un Observatoire de la désinformation interne. Comprenons bien ce qui est proposé. La France dispose déjà de Viginum, un service chargé de repérer les manipulations numériques venues de l'étranger. Ce nouvel outil ferait exactement la même chose, mais tourné vers l'intérieur, vers les citoyens français eux mêmes. Sa mission, décrite sans détour dans le rapport, consisterait à inciter les plateformes à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser un utilisateur fautif en cas de menace grave pour la qualité de l'information à l'approche des élections. Arrêtons nous sur ce mot, invisibiliser. On ne parle pas de contre argumentation, de débat contradictoire, de droit de réponse ou de correction publique d'une erreur factuelle. On parle de la capacité, pour un organisme non élu, alimenté par des associations et des chercheurs, de pousser une plateforme privée à faire disparaître la portée d'un citoyen jugé problématique. Sans procès. Sans juge. Sans possibilité de se défendre devant une instance indépendante. Sur simple appréciation d'un observatoire dont la définition même de la menace reste, par nature, éminemment politique et subjective. Le président de la commission, Laurent Lafon, l'assume sans détour, ce risque d'ingérence intérieure ne viendrait pas seulement d'organisations obscures, mais potentiellement d'une personnalité ou d'un parti politique jugé manipulateur. Traduisons, un citoyen ordinaire, dès lors qu'il devient suivi et influent sur les réseaux sociaux, peut désormais être considéré comme une source de risque démocratique au même titre qu'une puissance étrangère hostile. La frontière entre défendre une opinion qui dérange et menacer la démocratie devient, du jour au lendemain, une question d'appréciation administrative. Le calendrier de cette initiative n'a rien d'un hasard. Ce rapport arrive quelques mois avant la campagne présidentielle de 2027, avec une loi promise pour septembre. On a déjà vu, dans d'autres dossiers, cette même tentation des institutions françaises et européennes de reprendre en main un espace numérique qui leur échappe, qu'il s'agisse des poursuites tous azimuts contre X, du projet britannique de forcer la visibilité des médias traditionnels sur YouTube, ou des tentatives d'encadrement algorithmique européen. Chaque fois, le vocabulaire est similaire, protection de la démocratie, lutte contre la désinformation, préservation de la qualité de l'information. Chaque fois, l'effet recherché est le même, réduire la portée de ceux qui, en dehors des canaux médiatiques traditionnels largement subventionnés, réussissent à toucher un public de plus en plus large. On ne construit jamais un outil de censure en l'appelant ainsi. On construit un observatoire, une mission d'information, un dispositif de vigilance démocratique. Les mots changent. Le résultat concret, lui, resterait le même, un mécanisme capable de rendre un citoyen moins visible sur simple décision administrative, précisément au moment où l'audience de ce citoyen commencerait à compter.
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