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Silvano Trotta: Le post dit : « Il y a 99 ans, ils ont fait...
24, September

Silvano Trotta: Le post dit : « Il y a 99 ans, ils ont fait...

Le post dit : « Il y a 99 ans, ils ont fait un film sur 2026 », avec un montage d’images de Metropolis (Fritz Lang, 1927). C’est exact : le film se déroule en 2026. Il a 99 ans cette année. De quoi parle le film ? D'une grande ville futuriste coupée en deux : En haut : gratte-ciel, luxe, jardins, élite oisive (les « penseurs »). En bas / sous terre : ouvriers en colonnes, comme des machines, qui font tourner les usines pour que le monde d’en haut vive. Le fils du maître de la ville, Freder, tombe amoureux de Maria, une femme du peuple qui prêche la réconciliation (« le médiateur entre le cerveau et les mains doit être le cœur »). Le père, Joh Fredersen, fait créer par l’inventeur Rotwang un robot à l’apparence de Maria. Ce double artificiel enflamme les ouvriers, provoque l’émeute, la destruction des machines, l’inondation de la ville ouvrière. À la fin, un rapprochement symbolique entre patrons et travailleurs. Ce film circule énormément sur les réseaux parce que les gens y voient des échos actuels : inégalités, villes verticales, travail aliéné, IA / deepfake (un robot qui prend le visage de quelqu’un pour manipuler les masses), surveillance, récits de déclin vs récit officiel. Un signe ?

Marquis de Dreslincourt: Certains affirment qu'il n'est pas normal...

Certains affirment qu'il n'est pas normal que les retraités aient plus que les autres. Celui qui a travaillé toute sa vie doit avoir moins que celui qui débute ? Et en plus la moitié des retraités ont de faibles pensions. Piller les retraités est une ignominie, c'est piller ceux qui nous ont élevé et aimé. En Asie, ils sont devenus les moteurs de la croissance et permettent la création de millions d'emplois ( la silver économie, 5000 milliards de dollars, moteur de la croissance mondiale). Est-ce les mêmes qui ont voté la loi sur la fin de vie ?
Martial Bild: Thélyson Orélien est en passe...
24, September

Martial Bild: Thélyson Orélien est en passe...

Thélyson Orélien est en passe de devenir le plus grand arnaqueur de la littérature du XXIeme siècle. Falsificateur et spécialiste du plagiat. Et si le copieur n’a pas de talent, il a du goût puisqu’il a plagié l’œuvre de Louis Pauwels ! De là à penser qu’Orelien est de droite… Quant au petit monde littéraire qui le soutient encore malgré les preuves qui s’accumulent, il est vraiment atteint de « sida mental ». #Imposture
Fleur Morel: Cette année, la variable d'ajustement...
24, September

Fleur Morel: Cette année, la variable d'ajustement...

Cette année, la variable d'ajustement budgétaire, c'est la famille. Pas l'État. Pas les cabinets. Pas les comités. La famille. On baisse les allocations, on supprime les réductions d'impôts pour les parents, on rabote la majoration des retraites. 591 000 ménages visés. Ceux qui travaillent, ceux qui paient, ceux qui ont des enfants. L'État, lui, garde tout : rapports, comités, frais, privilèges. Ils vous parlent de natalité le lundi, et vous volent 75 € par mois le mardi. Le palais est intouchable. La maison, non. C'est une honte.
Silvano Trotta: Peut-on être conscient sans cerveau...
23, September

Silvano Trotta: Peut-on être conscient sans cerveau...

Peut-on être conscient sans cerveau ? Quand les plantes et les moisissures visqueuses bousculent nos certitudes. Pendant des siècles, la science a associé la conscience à une structure précise : le cerveau. Pas de neurones, pas d’esprit. Cette idée, longtemps considérée comme évidente, commence pourtant à être remise en question. Des chercheurs s’intéressent désormais à des organismes qui n’ont ni cerveau ni système nerveux, mais qui montrent des comportements étonnamment complexes : ils s’adaptent, « apprennent », évitent le danger et réagissent même aux anesthésiques. L’hypothèse n’est pas que les plantes ou les moisissures visqueuses pensent comme nous. Elle est plus radicale : une forme minimale d’expérience intérieure pourrait exister bien plus tôt dans l’évolution, et dans des organismes beaucoup plus simples qu’on ne le croyait. Les moisissures visqueuses, ces « cerveaux » sans neurones. L’exemple le plus célèbre est Physarum polycephalum, une moisissure visqueuse unicellulaire. En 2000, Toshiyuki Nakagaki et ses collègues ont montré qu’elle était capable de trouver le chemin le plus court dans un labyrinthe pour relier deux sources de nourriture. L’organisme se déploie, explore, puis abandonne les voies sans issue pour ne garder que le trajet le plus efficace. D’autres expériences ont ensuite révélé qu’elle peut anticiper des événements périodiques, mémoriser des zones déjà explorées grâce à la trace de mucus qu’elle laisse derrière elle, et même résoudre des problèmes de type « bandit à deux bras » (choisir entre deux options de qualité différente). Tout cela sans un seul neurone. Ces performances ne prouvent pas une conscience au sens humain. Elles montrent cependant qu’un système vivant décentralisé peut traiter de l’information, s’adapter et prendre des « décisions » de manière étonnamment efficace. Les plantes aussi « s’endorment ». Un autre argument souvent avancé concerne les anesthésiques. En 2018, une équipe menée par Frantisek Baluska et Stefano Mancuso a montré que plusieurs plantes (Mimosa pudica, Dionée, pois, etc.) cessent de bouger lorsqu’elles sont exposées à de l’éther ou à d’autres anesthésiques. Les potentiels d’action de la Dionée disparaissent, comme chez un animal anesthésié. Quand le gaz est retiré, les plantes reprennent progressivement leurs mouvements. Cette similarité a frappé les chercheurs. Si des substances qui « éteignent » la conscience chez les animaux produisent des effets comparables chez des organismes sans cerveau, cela soulève une question : ces substances agissent-elles sur un mécanisme plus ancien et plus universel que le système nerveux ? Une théorie encore plus radicale. Certains chercheurs vont plus loin. Frantisek Baluska et Arthur Reber défendent la « Cellular Basis of Consciousness » : la conscience, ou du moins une forme primitive de sentience, serait apparue avec les premières cellules, il y a plus de 3,5 milliards d’années. Être vivant impliquerait déjà une forme d’expérience interne, même minimale. Cette thèse reste très minoritaire et fortement critiquée. Pour la majorité des neuroscientifiques, la conscience nécessite un système nerveux d’une certaine complexité. Les comportements observés chez les plantes et les slime molds relèveraient de processus biochimiques et physiques sophistiqués, mais pas d’une expérience subjective. Le débat n’est pas seulement scientifique, il est aussi philosophique. Si l’on accepte qu’une forme d’expérience puisse exister sans cerveau, alors la question n’est plus seulement « quels animaux sont conscients ? », mais « à partir de quel degré de complexité un système vivant commence-t-il à avoir une expérience du monde ? ». La forêt devant votre fenêtre n’est peut-être pas consciente comme vous l’êtes. Mais elle n’est peut-être pas non plus aussi « inconsciente » qu’on l’a longtemps cru. Et c’est précisément cette zone grise, encore mal explorée, qui rend le sujet fascinant.
Jon De Lorraine: On a vécu la crise sanitaire...
23, September

Jon De Lorraine: On a vécu la crise sanitaire...

On a vécu la crise sanitaire avec le pass sanitaire qui consistait à faire des listes, la répression. On était interdit dans de nombreux lieux, on nous insultait et on nous diffamait tous les jours à la tv. J'étais sur ces listes, comme des millions, et tous ces gens font comme si cela n'avait jamais existé. Et aujourd'hui, ils se pointent en donnant des grandes leçons, en se drapant "de vertu", ici pour fermer une chaîne de télévision. Ce pays est rongé par cette caste qui ne fait que semer la haine tout en disant la combattre.
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