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Jon De Lorraine: La fermeture de comptes bancaires...

La fermeture de comptes bancaires est devenue un véritable sujet démocratique. En France, une partie de la gauche conserve un pouvoir culturel considérable : elle ne gagne plus toujours dans les urnes, mais elle continue de décider qui est fréquentable, quelle opinion est acceptable et quelle organisation doit être placée sous surveillance. Le mécanisme est simple : une campagne militante commence, des médias l’amplifient, des élus mettent la pression, puis les banques, les plateformes et les entreprises prennent peur. Elles ferment un compte, bloquent une collecte ou refusent un service, avant d’expliquer qu’il s’agit uniquement de conformité ou de risque réputationnel. En réalité, le privé finit par appliquer les diktats idéologiques du camp qui possède encore le pouvoir de salir publiquement ceux qui lui résistent. C’est ainsi que fonctionne la censure moderne : on ne vous interdit pas officiellement de parler, on vous retire les moyens matériels de le faire. Vous pouvez créer un parti, mais ne pas trouver de banque. Vous pouvez lancer un média, mais ne plus pouvoir encaisser de dons. Vous pouvez être parfaitement légal et pourtant être exclu du système économique sans condamnation, sans juge et sans recours suffisamment rapide. Le problème devient immense lorsque cela touche le financement politique. Certains partis trouvent des banques, des prêteurs, des soutiens et des relais avec une grande facilité ; d’autres doivent se battre simplement pour ouvrir un compte et participer normalement à la vie démocratique. Une élection ne commence pas le jour du vote. Elle commence bien avant, avec l’accès aux financements, aux salles, aux médias, aux prestataires et aux moyens de paiement. Sans parler du relai médiatique et du numérique. Quand un camp peut faire pression sur le public et le privé jusqu’à rendre ses adversaires incapables de se financer, le jeu est faussé avant même l’ouverture des bureaux de vote. Une démocratie ne consiste pas à tolérer les opinions que le système aime. Elle consiste à garantir aux opinions légales qu’il déteste les moyens de se défendre. Sinon, on ne parle plus de pluralisme. On parle d’une démocratie sous permission. Et peut-on encore parler de démocratie ?
Jon De Lorraine: La fermeture de comptes bancaires...
https://x.com/jon_delorraine/status/2073363910846001292
Jon De Lorraine: Le Pape Léon XIV revient...
27, September

Jon De Lorraine: Le Pape Léon XIV revient...

✝️ Le Pape Léon XIV revient sur le vote pour l'euthanasie et fait ce rappel indiscutable : "Je sais que pour certains d’entre vous, en raison de pathologies particulières et de douleurs parfois terribles, l’horizon peut apparaître sombre, incertain, sans issue. Mais aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité. Au contraire, c’est au nom de cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert de fausse compassion doit être fermement rejetée. Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort. Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral." https://x.com/KTOTV/status/2 104211469134963076/video/1
Jon De Lorraine: On a vécu la crise sanitaire...
23, September

Jon De Lorraine: On a vécu la crise sanitaire...

On a vécu la crise sanitaire avec le pass sanitaire qui consistait à faire des listes, la répression. On était interdit dans de nombreux lieux, on nous insultait et on nous diffamait tous les jours à la tv. J'étais sur ces listes, comme des millions, et tous ces gens font comme si cela n'avait jamais existé. Et aujourd'hui, ils se pointent en donnant des grandes leçons, en se drapant "de vertu", ici pour fermer une chaîne de télévision. Ce pays est rongé par cette caste qui ne fait que semer la haine tout en disant la combattre.

Jon De Lorraine: France is becoming the warning...

France is becoming the warning sign for the entire West. The economy is suffocating under debt, taxes, bureaucracy and regulation. Growth is weak, public spending is out of control, businesses are buried under rules, and the state keeps expanding while delivering less. At the same time, mass immigration has transformed the country faster than the political class was ever willing to admit, while borders, security and integration have become symbols of institutional failure. And now the political landscape is increasingly reduced to a confrontation between Jean-Luc Mélenchon and Marine Le Pen. That is not a sign of a healthy social democracy, it is the verdict on it. For decades, the French establishment sold the same model: more government, more regulation, more taxes, more migration, more Brussels, and less room for ordinary citizens and entrepreneurs to decide their own future. The result is debt, stagnation, declining competitiveness, social fragmentation and a deep loss of trust. French voters are not becoming "radical" for no reason. They are demanding something the system has refused to offer for years: Borders that mean something. A state that lives within its means. Less bureaucracy. Lower taxes. More freedom to build, invest and create. And political leaders who put their own country first. France does not want another adjustment. It wants a rupture. A real one. To bring the Macron era to an end.
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