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h16: Le Conseil de Paris vient de voter...
19, July

h16: Le Conseil de Paris vient de voter...

Le Conseil de Paris vient de voter le doublement de la taxe sur les logements vacants : 30 % de la valeur locative dès 1 an de vacance, 60 % au-delà, dès 2027. Objectif proclamé : "libérer" 20.000 des 139.000 logements vides de Paris. L'échec est évident et prévisible : Court terme : l'essentiel de la vacance est subie (successions bloquées, travaux, passoires DPE invendables). Ces propriétaires ne loueront pas plus ; ils contesteront, requalifieront en résidence secondaire ou en meublé occasionnel. Contentieux garanti, logements libérés : quasi rien. Moyen terme : ceux qui sortiront le feront par la vente, pas par la location. Car si ces biens sont vides, c'est justement parce que louer à Paris (encadrement des loyers, locataire inexpulsable, DPE) est devenu un pari perdant. La taxe ne corrige rien : elle ajoute un coût. Long terme : un signal de plus que la propriété y est conditionnelle et révocable. L'investissement locatif fuit, l'offre se contracte, la pénurie s'aggrave, et on votera une nouvelle taxe. Cerise : les HLM, champions de la vacance, sont exemptés. On taxe chez les autres ce qu'on tolère chez soi. Au passage, si la taxe marchait, son rendement s'effondrerait. La Ville a donc intérêt à ce qu'elle échoue. Les Parisiens ont voté au pouvoir des tocards cyniques.

Hélène Laporte: Favoriser leur réinsertion...

« Favoriser leur réinsertion » : voilà l’argument avancé par une députée LFI pour refuser la perpétuité aux violeurs en série d’enfants. Vendredi, une mesure de bon sens visant à condamner à la perpétuité les auteurs de viols en série sur mineurs était proposée dans le cadre du projet de loi sur la protection des enfants. Pourtant, les députés de La France insoumise ont déposé un amendement visant à supprimer cet article. Les écologistes et les socialistes se sont associés à la démarche de LFI ! Pour justifier cette position, une députée LFI a même estimé qu’il ne fallait pas « condamner le détenu à une mort sociale » ni empêcher sa réinsertion. Face à de tels crimes, une seule priorité devrait nous rassembler : protéger les enfants et écarter durablement de la société les prédateurs les plus dangereux. Un violeur en série d’enfants ne devrait plus jamais pouvoir récidiver.

Florian Philippot: L’agenda totalitaire est européen...

L’agenda totalitaire est européen : voyez cette folie en Allemagne ! ⤵️ Pendant que la France découvre effarée la proposition de loi « ingérence intérieure » qui vise à créer des ennemis de l’intérieur et à employer des méthodes fascisantes contre eux, L’Allemagne avance vers une loi de 600 pages écrite par le gouvernement, rapidement rebaptisée « loi Stasi », qui va considérablement renforcer les pouvoirs des services de renseignement intérieurs et extérieurs, qui seront dirigés vers « l’ennemi de l’intérieur » ! Recrutement désormais possible de « jeunes de moins de 16 ans » pour dénoncer leurs proches, camarades ou parents, qui auraient des penchants « nationalistes ». « L’extrême droite » perçue comme « première menace » dans le pays. Possibilité de créer des « fausses informations » pour piéger les opposants : Lisez ça : « Il suffit qu’une puissance étrangère mène (même présumément) des « opérations d’influence qui manipulent de manière cachée la formation de la volonté démocratique » en Allemagne, alors pas besoin que la personne ciblée soit directement contrôlée ou payée par l’étranger. Il suffit que son action profite aux propagandistes étrangers et soit utilisée par eux. Un journaliste, un éditeur ou un parti politique qui critique le gouvernement, l’UE ou l’OTAN peut être qualifié de « personne impliquée » si ses publications aident (même involontairement) la propagande russe ou d’une autre puissance. Dans ce cas, le service pourrait fournir de fausses infos à cette personne ou à son entourage, ou falsifier des informations le concernant » ! (cf : https://tichyseinblick.de/video/intervie w/donrindt-plan-polizeistaat-verfassungsschutz-bnd ) ➡️ Mêmes obsessions, mêmes prétextes, mêmes méthodes qu’en France pour pouvoir tout contrôler, tout diriger, bannir des vrais opposants et annuler des élections si besoin ! C’est un agenda européiste. Il utilise notamment le faux prétexte des fausses « ingérences russes ». ➡️ Sortir de l’UE et rétablir les libertés fondamentales : l’urgence !

Amir Nourdine Elbachir:

🔴🟢⚛️ L'Arabie saoudite pourrait se doter de l'arme nucléaire. Selon CNN, les États-Unis auraient accordé au royaume des permis préliminaires pour l'enrichissement d'uranium, sans les garanties internationales destinées à empêcher la prolifération d'armes nucléaires. Le projet serait présenté comme une assistance au programme nucléaire civil de Riyad. Cependant, en l'absence de restrictions strictes, le passage d'une énergie nucléaire civile à un usage militaire est quasi inévitable. 🤔 ! C'est contre ces formes d'injustices que nous nous battons. Où ils permettent à des États de faire des génocides et attaques d'autres l'orsque ces derniers revendiquent leur souveraineté. Où il autorisent des États de fabriquer l'arme nucléaire et attaquent d'autres par de fausses raisons de vouloir s'en procurer.

Victor Ferry: Label de qualité...

Label de qualité, lutte contre l' "ingérence", algorithmes biaisés : anatomie d'un ministère de la vérité en construction Il y a une séquence qui s'est déroulée au Sénat et qui mérite qu'on s'y arrête longuement, parce qu'elle illustre avec une clarté rare ce que sont en train de construire les tenants du bloc central. Le directeur France de X convoqué en audition. Les sénateurs lui demandent de labelliser les "bons" médias et de modifier ses algorithmes en conséquence. Une procédure judiciaire ouverte contre la plateforme en parallèle. Et tout ça habillé dans le vocabulaire de la lutte contre la désinformation et la protection de la démocratie. Le moment le plus révélateur de l'audition est quand la sénatrice demande au directeur de X si la plateforme "tient compte de la dimension particulière de cette activité d'information qui constitue une forme de bien public." Le terme "bien public" est un terme technique en économie. Il désigne un bien non rival et non excluable, c'est-à-dire dont la consommation par un individu ne réduit pas celle des autres et dont on ne peut pas exclure quelqu'un. L'air pur est un bien public. La défense nationale est un bien public. Mais dans la bouche d'une parlementaire macroniste, "bien public" ne signifie pas ça. Ça signifie : ce bien doit être gouverné par la puissance publique. C'est une définition persuasive au sens de Stevenson. En qualifiant l'information de "bien public", elle opère une substitution sémantique qui fait glisser l'information du domaine de la liberté individuelle vers le domaine de la régulation étatique. Et une fois que l'information est un "bien public", l'État a vocation à en définir les contours, les standards de qualité, et les modalités de distribution. C'est de là que vient la demande de "label de qualité" pour les médias. Si l'information est un bien public, il faut des normes de qualité. Si il y a des normes de qualité, il faut un organisme pour les définir. Si il y a un organisme, il faut que quelqu'un le contrôle. Et ce quelqu'un, dans le système proposé, c'est l'État. Le système dans sa cohérence Ce qui est frappant dans cette séquence, c'est la cohérence du dispositif qui se dessine. D'un côté, une procédure judiciaire ouverte contre X par le parquet de Paris. De l'autre, une pression parlementaire pour modifier les algorithmes. Entre les deux, le DSA européen qui oblige déjà les grandes plateformes à modérer les contenus identifiés comme risques systémiques sous peine d'amendes massives. Ces trois éléments ne sont pas des initiatives séparées. Ils forment un système. La procédure judiciaire crée une pression directe sur la plateforme. La demande de labellisation crée un mécanisme de hiérarchisation des contenus. Le DSA fournit le cadre réglementaire qui rend tout cela applicable à l'échelle européenne. À l'arrivée, le scénario qui se dessine est précis. Les médias subventionnés par l'argent public reçoivent un label de qualité. L'algorithme est modifié pour mettre ces contenus en avant. Les contenus non labellisés, c'est-à-dire les voix indépendantes, les créateurs critiques, l'espace de parole populaire, sont soit déprioritisés, soit exposés à des poursuites pour désinformation. Et tout cela s'appellera "lutte contre l'ingérence" et "protection de la démocratie." Dans 1984, le Ministère de la Vérité s'appelait Miniver. Sa fonction était de réécrire l'information pour qu'elle corresponde au narratif officiel. Orwell avait compris que dans un régime autoritaire, la censure ne s'exerce pas nécessairement par la prohibition directe. Elle s'exerce par le contrôle des standards de vérité et la délégitimation de toute voix alternative. Ce que nous voyons se construire en France et en Europe s'inscrit dans cette logique : définir ce qu'est la "bonne information", créer des organismes pour la labelliser, obliger les plateformes à la mettre en avant, et appeler tout cela protection de la démocratie.
JBG: Antonio Gramsci, marxiste italien...
18, July

JBG: Antonio Gramsci, marxiste italien...

Antonio Gramsci, marxiste italien, théorise dans les années 1930 le concept d'hégémonie culturelle. Son intuition est limpide : pour transformer durablement une société, la prise du pouvoir politique ne suffit pas. Il faut conquérir la culture, l'école, la presse, les arts, l'édition : tout ce que Gramsci appelle l'« appareil culturel » de la société civile. Une classe dominante n'est pas seulement celle qui contrôle l'État ou l'économie ; c'est celle dont la vision du monde devient l'évidence partagée, le sens commun, l'horizon naturel. Cette stratégie, la gauche française l'a effectivement mise en œuvre, et avec un succès remarquable. À partir des années 1960, dans le sillage du Plan Malraux et de la rupture culturelle de Mai 68, elle conquiert méthodiquement les institutions de production du sens : le CNRS, l'université, les écoles de cinéma (Fémis, Louis-Lumière), les comités de lecture des chaînes publiques, les directions de festivals (Cannes, FIDMarseille, Lumière), les commissions du CNC, les rédactions de la presse culturelle (du Monde aux Cahiers du cinéma), les conseils d'administration des théâtres nationaux, les directions de musées. En 1981, l'arrivée de Jack Lang au ministère de la Culture consolide juridiquement et financièrement ce qui était déjà acquis culturellement. Lang avait compris que le pouvoir culturel était plus durable que le pouvoir politique. On perd une élection, on ne perd pas France 2. Le système qu'il a mis en place ne reposait pas sur des ordres donnés aux rédactions — il reposait sur la sélection des dirigeants. Nommer les bonnes personnes aux bons postes, et les laisser nommer les leurs. Le reste suit mécaniquement 👇

Alexandre Jardin: Je ne sais pas encore si le monde suivant existera...

Je ne sais pas encore si le monde suivant existera - une démocratie tournant vraiment la page de la culture du mépris. Mais il faut agir comme s'il devait exister. Une nation ne disparaît pas seulement lorsqu’elle perd la bataille économique, militaire ou morale. Elle disparaît lorsqu’elle confond ses formes anciennes avec son existence même. Parfois je me demande si les « élites » politico administratives encore visibles savent que leur monde est déjà fini - puisqu’il ne produit plus de solutions réelles. Et que tout le monde le sait. Sauf eux ?
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