Fabien Roussel: 40 % de hausse des franchises médicales...
40 % de hausse des franchises médicales : le gouvernement continue de vouloir faire payer les malades. La maladie n’est pas et ne doit pas devenir un impôt. Nous voulons l’inverse : 100% Sécu, 0€ de reste à charge.Olivier-Charles Haas: son bilan, sa gestion autocratique...
❓son bilan, sa gestion autocratique, son escalade guerrière❓ Question tout à fait légitime que nous serions en droit de nous poser : Pourrait-Il souffrir de troubles psychiatriques qui aboliraient tout ou partie son discernement ❓Fx Bellamy: Les épisodes climatiques extrêmes...
Les épisodes climatiques extrêmes ne sont pas la conséquence de ce que font les Français, mais le résultat d’un dérèglement mondial du climat. Nous devons aujourd’hui retrouver la raison sur ces sujets fondamentaux, en sortant d’une écologie qui cherche des coupables pour passer à celle qui trouve des solutions.Jon De Lorraine: Ils préféreront couler et décrédibiliser...
Ils préféreront couler et décrédibiliser la France à l'international plutôt que baisser les dépenses et rendre le fruit de leur travail aux Français. Quelqu'un va sonner ́à fin de la recrée sur cette séquence hallucinante sur la dette ?Catherine Griset: Face aux fortes chaleurs...
🛑 Face aux fortes chaleurs, protéger les plus fragiles doit être une priorité. Avec 35 députés européens, je demande que les règles européennes ne fassent pas obstacle à l’installation de climatisation dans les écoles, les hôpitaux et les maisons de retraite. @PatriotesEuropeLa Baronne: Quand on décide de réduire...
Quand on décide de réduire les indemnités chômage, Jean-Michel ne chiale pas, pourtant les jeunes actifs pourraient dire « j’ai cotisé pour », ce qui serait aussi un peu faux. Le système par répartition ne vient pas récompenser des années de travail, il fonctionne uniquement sur la quantité de cotisations patronales et salariales disponibles. Vraiment ras le bol de cette pleurniche.
Restitutor Orientis: Pétrole: L’Agence internationale...
🛢️ Pétrole: L’Agence internationale de l’énergie (AIE) alerte sur la situation des stocks mondiaux de pétrole, qui comprennent les réserves stratégiques et les stocks commerciaux. Selon l’agence, ces stocks pourraient rapidement atteindre des niveaux critiques si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert. Si la situation devait se prolonger, les marchés énergétiques pourraient entrer dans une période de fortes tensions, avec des répercussions sur l’économie mondiale. Même en cas de réouverture du détroit, le marché mondial de l’énergie pourrait ne pas retrouver son fonctionnement d’avant la crise. L’AIE estime ainsi que la situation marque l’ouverture d’un "nouveau chapitre de la sécurité énergétique mondiale".Joan Larroumec: Transformer un État ennemi structurel...
COMMENT REDRESSER RADICALEMENT NOTRE DÉMOGRAPHIE Transformer un État ennemi structurel de la natalité en son plus farouche défenseur. 30 ANS DE DESTRUCTION D'UN JOYAU : LA POLITIQUE FAMILIALE FRANÇAISE Nous avons assisté en l'espace d'une génération au démantèlement de la politique familiale française, édifice bâti dès 1939 et consolidé à la Libération, qui était considérée comme un modèle mondial et avait permis à la France de se maintenir proche du seuil de renouvellement démographique pendant des décennies alors que le reste de l'Europe plongeait. Des mesures Jospin de 1998 à celles de Hollande de 2013 à 2015, la méthode de rabotage est toujours la même : désindexer, ajouter des conditions de ressources, des plafonds, etc. Cela permet de démanteler à bas bruit, sans vraiment l'assumer. En passant d'une logique universelle nataliste où chaque naissance compte à une logique de pure lutte contre les inégalités, l'indice de fécondité français s'est effondré à environ 1,55 enfant par femme, rejoignant celui des autres pays européens à un niveau catastrophique posant de graves questions de soutenabilité de nos sociétés. Ce démantèlement est partiellement lié au manque total de vision des dirigeants et à un certain biais idéologique individualiste. Paradoxalement porté en premier lieu par la gauche, mais allègrement adopté par le centre et la droite, l'idée dominante est désormais que faire des enfants n'est plus - aussi - une question collective de survie et de prospérité, mais uniquement un choix individuel. Dans cette logique-là, aucune raison d'aider les personnes qui ne sont pas dans le besoin à avoir des enfants, puisque ce n'est plus un investissement dont tout le monde bénéficie in fine, mais un cadeau personnel que plus rien ne peut justifier. DES EFFETS DÉLÉTÈRES DURABLES Les démantèlements successifs que nous avons subis sont d'autant plus graves que les politiques natalistes ont souvent des effets asymétriques. Faiblement positifs à la hausse, très négatifs à la baisse. Cela signifie que quand une nouvelle aide est mise en place, elle met du temps à produire des effets et doit s'inscrire dans une logique globale à même de rassurer les familles. En revanche quand les mesures sont supprimées, le signal de défiance envoyé est fort et les chutes de naissances importantes et rapides. Par ailleurs comme l'ont montré les prix Nobel Kydland et Prescott, plus une politique paraît négociable, moins elle est efficace. La puissance de la politique familiale française était qu'elle semblait inamovible et faire l'objet d'un consensus transpartisan depuis 1945. Ainsi un jeune couple avait naguère la certitude qu'il vivrait sous un régime qui l'aiderait à avoir et élever ses enfants, peu importe les alternances politiques ou les vicissitudes budgétaires. Aujourd'hui, même si l'on répare les dommages des 30 dernières années, la confiance restera rompue encore longtemps. Un enfant est un engagement sur 25 ans. C'est l'horizon sur lequel une famille doit pouvoir se projeter et être garantie de la stabilité du système d'aide et de services publics que la société met à sa disposition. Plus aucune famille ne croit désormais que la politique familiale ne sera pas de nouveau rabotée lors du prochain trou budgétaire à combler. UNE PROBLÉMATIQUE JAMAIS ABORDÉE : STABILITÉ DES POLITIQUES ET CYCLES DÉMOCRATIQUES Il s'agit là du point fondamental. Le problème des politiques natalistes n'est pas tant qu'elles ne fonctionnent pas, mais plutôt qu'elles fonctionnent seulement lorsqu'elles sont stables sur le temps long. Or ce temps long est par construction incompatible avec les horizons électoraux, particulièrement en ce qui concerne les politiques natalistes. En effet, si la politique familiale est essentielle à la survie du pays, elle ne rapporte financièrement que 20 à 30 ans après sa mise en place. En revanche la démanteler rapporte de l'argent à court terme. D'une part par l'argent que l'on ne verse plus aux familles, d'autre part parce que moins d'enfants qui naissent, c'est moins de dépenses d'hôpital, de santé, de crèches, d'école et des travailleurs qui passent plus de temps au travail. Cela s'appelle le problème d'incohérence temporelle. C'est un problème connu, particulièrement sensible en système démocratique. Heureusement pour nous la littérature liste des solutions. Il se trouve que nombre de ces solutions ont été utilisées pour la question écologique, qui souffre des mêmes problèmes que la question démographique. Peu rentable à court terme, nécessaire à long terme. En nous inspirant du formidable édifice construit pour mettre la machine étatique au service de l'écologie, nous pouvons inventer un système structurellement pro natalité. LES 4 MESURES POUR ALIGNER LA MACHINE ÉTATIQUE AVEC SES ENJEUX DE SURVIE DÉMOGRAPHIQUE 1. IMPOSER PAR LA CONSTITUTION UNE LOI DE PROGRAMMATION DÉMOGRAPHIQUE CHIFFRÉE ET OPPOSABLE Une loi de programmation permet de fixer un cap à dix ou quinze ans et la trajectoire annuelle pour y parvenir. C'est l'outil qui donne aux armées leur visibilité depuis les années 1960. Il suffit d'ajouter une phrase à l'article 34 de la Constitution, l'article qui liste ce que la loi doit régler, disposant que « des lois de programmation déterminent les objectifs chiffrés et la trajectoire de la politique de la Nation en matière démographique et familiale ». Les deux mots qui comptent sont « chiffrés » et « trajectoire » : ils imposent un nombre et un calendrier annuel, et la loi organique d'application précisera que toute programmation comporte un objectif de naissances à quinze ans et sa déclinaison année par année. Cette programmation sera transversale, comme son modèle climatique qui assigne un budget d'émissions à chaque secteur (transport, bâtiment, industrie, agriculture) : elle déclinera l'objectif en cibles par politique publique, logements familiaux construits, places d'accueil du jeune enfant, fiscalité, temps de travail. La natalité cesse d'être l'affaire d'un ministère pour devenir un critère de tous. Et comme toute loi doit aujourd'hui évaluer son impact environnemental, toute loi, logement, urbanisme, travail, enseignement, devra évaluer son impact démographique à vingt ans. L'exercice devient obligatoire quelle que soit la majorité, et le Conseil d'État peut ordonner au gouvernement de s'y tenir. C'est la même logique, un objectif chiffré inscrit dans la loi et décliné en budgets annuels, qui a permis au Conseil d'État de juger contraignante la trajectoire climatique de la France et d'ordonner deux fois au gouvernement, en 2021 et 2023, de prendre les mesures nécessaires pour la tenir. 2. UN BUDGET DÉMOGRAPHIQUE ANNEXÉ CHAQUE ANNÉE AU BUDGET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE Depuis 2020, le budget de l'État comporte un « budget vert », institué par un simple article de loi, qui classe chaque dépense, toutes politiques confondues, selon son impact environnemental. Son équivalent démographique ferait de même sur l'ensemble des deux budgets, celui de l'État comme celui de la Sécurité sociale : chaque dépense et chaque niche fiscale cotée favorable, neutre ou défavorable à la natalité, un plan logement par exemple se jugeant désormais aussi au nombre de familles qu'il rend possibles. Il corrigerait du même coup le biais comptable qui permet des coupes budgétaires en apparence indolores : dans les tableaux de Bercy, un enfant n'existe qu'en colonne dépenses (crèche, école, santé), alors qu'il devrait également apparaître comme un travailleur futur, produisant de la richesse, payant impôts, taxes et cotisations. Le budget de la Sécurité sociale serait accompagné d'une annexe à deux volets : le bilan de ce que chaque génération versera et recevra au long de sa vie, qui fait d'une naissance un actif chiffré, et la notation de chaque dispositif en coût par naissance supplémentaire. Pour que l'annexe ne soit pas enterrée, l'inscrire dans la loi organique. Une annexe organiquement exigée et manquante peut exposer tout le budget à la censure du Conseil constitutionnel. 3. UN HAUT CONSEIL DE LA DÉMOGRAPHIE QUI TIENT LES COMPTES Le climat doit beaucoup à une institution modeste : le Haut Conseil pour le climat, organe indépendant qui publie chaque année l'écart entre la trajectoire votée et les actes. Il rend la défection impossible à nier : c'est sur ses rapports que s'appuie le Conseil d'État pour sommer le gouvernement d'agir et ce sont ses chiffres que presse et associations opposent en permanence aux décideurs. Outre ses rapports qui font autorité, le Haut Conseil de la démographie mettrait un nom et un chiffre sur chaque mesure à impact démographique négatif de l'année. Aujourd'hui il est trop facile pour un politicien de sacrifier le futur démographique de la France pour des bénéfices de court terme. Rendre les sacrifices démographiques lisibles, donc coûteux, serait le premier métier du Haut Conseil de la démographie. 4. UNE ASSOCIATION DE COMBAT POUR FAIRE VIVRE LES NOUVELLES MESURES Les victoires climatiques ont été arrachées par des associations créées pour cela. De façon assez célèbre, une microscopique association avec une poignée de salariés telle que Notre Affaire à Tous, aux côtés de trois ONG, a réussi à faire condamner l'État pour inaction climatique en 2021 dans ce que l'on a appelé l'Affaire du Siècle. Le champ familial n'a aujourd'hui rien d'équivalent : l'UNAF, cogestionnaire du système depuis 1945 et financée par la branche famille, ne peut ni attaquer une politique qu'elle administre ni noter des parlementaires dont elle est l'interlocutrice obligée. Les autres acteurs, confessionnellement marqués, se privent de la moitié de l'échiquier. Il faut donc créer une organisation laïque et transpartisane, parlant à gauche le langage de l'égalité (l'empêchement frappe d'abord les femmes et les ménages modestes) et à droite celui de la souveraineté et de la puissance. Elle aurait deux métiers : le score annuel des parlementaires et gouvernements sur tous les votes affectant la natalité, et le recours au juge dès que la trajectoire dévie des objectifs de naissances. Elle n'aurait besoin que de quelques juristes, analystes data et un peu de communication et de frais de recours. Moins d'un million d'euros par an, largement finançable par des dons. Ce qui manque aujourd'hui est surtout les 3 premières mesures permettant de rendre son action réellement opérante. Tout ceci ne dit pas comment il faut lutter pour enrayer l'effondrement des naissances. Il s'agit ici de déterminer l'architecture institutionnelle qui s'assure que le politique, contraint par le court terme, ne puisse ignorer impunément la seule chose qui est nécessaire à la survie de la nation : sa reproduction. NOUS AVONS DÉVORÉ NOTRE CAPITAL, IL NOUS FAUT DÉSORMAIS LE RECONSTITUER Depuis 30 ans la France se racontait un mensonge, l'idée qu'elle serait immunisée contre l'effondrement démographique. Sans se rendre compte qu'en réalité, elle ne vivait que du dividende d'un capital dont l'accumulation commença il y a fort longtemps. Tout commença au XIXe siècle, dans une France traumatisée par sa population stagnante alors qu'Allemagne et Grande-Bretagne doublaient ou triplaient de taille. Ce siècle vola à la France son destin de puissance européenne dominante et la plongea dans les guerres mondiales. (Une France à près de 100 millions d'habitants, ce que nous serions probablement si notre population avait crû au rythme de celle de nos voisins, n'aurait probablement pas été attaquée par l'Allemagne de 1914.) De ce traumatisme naquit la science démographique moderne, dans une France qui se demandait comment son destin avait ainsi pu si vite dérailler. Superman tout à coup privé de ses pouvoirs, à la recherche de sa kryptonite. Le démographe Bertillon fonda en 1896 l'Alliance nationale visant à redresser notre démographie. Il lui fallut 40 ans de lobbying intense pour aboutir en 1939 au Code de la famille, adopté par décret-loi par une Troisième République agonisante. Ces mesures enrichies par la France gaullienne permirent à notre pays de se redresser démographiquement après un siècle et demi de déclin de la fécondité. Plus de 800 000 naissances par an pendant près de trois décennies, un niveau que la France n'avait plus connu depuis le début du siècle et n'a jamais retrouvé durablement depuis. C'est ce long héritage sur 7 générations que les dirigeants de notre époque ont jeté au feu. Parce que, comme pour tant d'autres héritages, la génération qui nous précède et qui est aux commandes a cru que la bonne fortune de la France était une donnée providentielle, et non pas une construction douloureusement acquise. Comme pour tout le reste, c'est donc maintenant à notre génération de réparer notre société, afin qu'elle ait encore un avenir. L'objectif est simple : 870 000 naissances annuelles d'ici 2050, ce qui permettrait de stabiliser notre population et d'enrayer le vieillissement. Nous étions à 820 000 en 2014. Ce n'est pas si loin. La France représenterait alors plus d'un quart des naissances européennes. Un retour à notre norme historique. La méthode est évidente une fois énoncée : il nous suffit de sortir la natalité du ministère de la famille tout comme l'écologie a été sortie du ministère de l'écologie, pour en faire l'affaire de tous.Amir Nourdine Elbachir: Un génocide paradoxalement...
🔴🟢🥀Gaza Un génocide paradoxalement nié en grande partie par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme. Tout cela se déroule sous les yeux du monde entier.Damien Rieu: Les islamistes font semblant...
Les islamistes font semblant de ne pas voir les LGBT. Les LGBT font semblant de ne pas voir les islamistes. Mais les deux iront voter Mélenchon. Les comptes se régleront dans un second temps. Et on sait qui gagne à chaque fois.Hélène Laporte: Quand le gouvernement remettra...
Quand le gouvernement remettra enfin le sujet de l’aide médicale d’état (AME) en discussion et surtout en réforme ? Ses bénéficiaires qui sont des étrangers en situation irrégulière ne sont pas concernés eux par les franchises médicales …. Véritable injustice pour les français.Frank Babin: Ces détraqués sont en train...
Ces détraqués sont en train de tout nous voler, nous ruiner, nous isoler et en même temps tout nous interdire, nous museler, tout cadenasser. On a jamais vu des pays se ruiner et prendre des risques, donner leurs armes à un pays étranger qui ne leur apportait rien.Aurélie Trouvé: Avec Frédéric Lordon, nous abordons...
🔴 Avec Frédéric Lordon, nous abordons la question même du capitalisme. Nous sommes à un moment charnière. Soit nous plongeons dans un "capitalisme d'Etat d'urgence" (cf. Romaric Godin), un capitalisme totalitaire, supremaciste, guerrier, nécessaire pour relancer les profits financiers. ➡️ Soit nous rompons avec le capitalisme, pour une économie collectiviste au service des besoins. Nous venons de vivre un été cataclysmique. Le capitalisme menace la survie même de l'humanité. Nous devons tout changer.Eric Coquerel: Budget 2027 : ils cherchent l’argent...
Budget 2027 : ils cherchent l’argent partout. Mais il y a un problème : ce qu’ils prendront aux contribuables des classes moyennes se traduira par moins de consommation populaire et moins de croissance. La mesure visant les retraités est d’une stupidité rare. Les personnes qui gagnent 2 000 euros par mois ne sont pas des privilégiés. Alors que selon le rapport d’enquête de Charles de Courson, plusieurs dizaines de milliers de Français parmi les plus riches paient proportionnellement, deux fois moins d’impôts que la moitié des contribuables imposés.
Benoît Martin: Lire attentivement les étiquettes...
Lire attentivement les étiquettes est l'un des moyens les plus simples de faire des 𝙘𝙝𝙤𝙞𝙭 𝙖𝙡𝙞𝙢𝙚𝙣𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨 plus éclairés. #bonAppétit Surveillez les termes tels que cultivé sur cellules, à base de cellules ou fabriqué par des cellules animales en croissance 🧑🔬🧫🧪🧬Alexandre Jardin: Quand démarrera le pillage...
Quand démarrera le pillage des informations sensibles de nos entreprises, chacun connaîtra le nom du responsable. C’est si grave que je m’étonne de l’insouciance du décisionnairePhilippe Olivier: La politisation de l’Etat est la marque...
La politisation de l’Etat est la marque des totalitarismes fascistes et communistes dont M.Melenchon semble s’inspirer. Au RN, nous défendons la neutralité de l’Etat.Francois Asselineau: 𝗙𝗜𝗔𝗦𝗖𝗢 𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗔𝗖𝗨𝗟𝗔𝗜𝗥𝗘...
🤡 𝗙𝗜𝗔𝗦𝗖𝗢 𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗔𝗖𝗨𝗟𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟'𝗔𝗡𝗡𝗢𝗡𝗖𝗘 𝗗𝗘 𝗖𝗔𝗡𝗗𝗜𝗗𝗔𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗚𝗟𝗨𝗖𝗞𝗦𝗠𝗔𝗡𝗡 De l'avis général,l'annonce de candidature de Glucksmann hier soir au TF1-20h a été un désastre. Sur les réseaux sociaux ou dans la rue, tout le monde ou presque brocarde son ton monocorde pour réciter un texte appris par cœur, son regard fuyant, son hypocrisie dégoulinante, l'impression qu'il donne d'être ailleurs... Les métaphores qui reviennent le plus souvent, chez nos compatriotes, le comparent à un mollusque🦪 ou à un gastéropode🐌 : -«charisme d'huître» -«présence d'ectoplasme» -«escargot avec 2 de tension» -«éloquence de bulot caoutchouteux» -«dynamisme de moule» -etc. Les statistiques sur X confirment le désastre. 12 heures après sa mise en ligne sur son compte Twitter, son annonce de candidature a reçu (cf. Photo ci-jointe à gauche) : ▪️𝟭𝟭𝟰.𝟬𝟬𝟬 𝘃𝘂𝗲𝘀 mais n'a recueilli que ▪️𝟱𝟰𝟳 𝗝'𝗮𝗶𝗺𝗲 Soit un ratio spectaculairement faible de 0,48% des vues. ▪️𝟭𝟭𝟵 𝗿𝗲𝘁𝘄𝗲𝗲𝘁𝘀 Soit un ratio extrêmement faible de 0,10% des vues, qui témoigne du fait que quasiment personne n'a envie de relayer le discours mensonger et soporifique de ce mollasson. ▪️𝟭.𝟮𝟯𝟬 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 dont 98% sont d'une extrême férocité contre Glucksmann. Soit un ratio extrêmement mauvais de de 228% de critiques au vitriol par rapport au nombre de J'aime. --------------- CONCLUSION --------------- Glucksmann bénéficie de sondages grossièrement surévalués, à la demande des forces qui veulent à tout prix tenter de placer cet agent d'influence étranger à l'Élysée. Il serait assez pittoresque de voir le résultat qu'il obtendrait si le PS finissait par le retenir comme candidat. ======================== POST-SCRIPTUM COMPARATIF ======================== Pour fixer les ordres de grandeur, je compare les résultats obtenus par le tweet de Glucksmann au bout de 12 h avec celui que j'ai posté sur Attal au bout de 2 jours. Mon tweet (photo ci-jointe à droite) a obtenu ▪️𝟭𝟲𝟮.𝟬𝟬𝟬 𝘃𝘂𝗲𝘀 ▪️𝟰.𝟰𝟰𝟬 𝗝'𝗮𝗶𝗺𝗲 Soit un ratio de 2,74% des vues Soit 5,7 fois plus que le tweet de Glucksmann (0,48% des vues). ▪️𝟭.𝟱𝟲𝟬 𝗿𝗲𝘁𝘄𝗲𝗲𝘁𝘀 Soit un ratio de 0,96% des vues Soit 9,6 fois plus que le tweet de Glucksmann (0,10% des vues). ▪️𝟮𝟯𝟴 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 dont 98% applaudissent mon tweet. Soit un ratio extrêmement positif, sans équivalent avec le torrent de critiques reçues par le tweet de Glucksmann. ======Béatrice Rosen: Pourquoi ils veulent supprimer X...
Pourquoi ils veulent supprimer X ? Parce qu'il montre le désintérêt des gens pour les imposteurs. En 10 heures, son annonce de candidature n'a recueilli que 448 likes sur 80000 vues. Tout le monde s'en fiche. Pire, les commentaires sont négatifs. Quand on ne contrôle pas le réel, on veut le masquer.Philippe Prigent: Il faut diviser par deux la retraite moyenne...
Il faut diviser par deux la retraite moyenne : - 211 milliards € de dépenses en moins - ça permet d'arrêter le déficit public de 160 milliards € pour éviter d'aggraver encore la dette - et de réduire de 50 milliards € les cotisations délirantes pesant sur les actifs. "Bouh bouh ouin ouin on a cotisé !" Justement, diviser les retraites par deux est rendre aux retraités ce qu'ils ont cotisé indexé sur l'inflation car ils perçoivent en moyenne deux fois ce qu'ils ont cotisé. Et c'est très généreux car la solution juste serait : - leur faire rembourser le trop-perçu (indexé sur l'inflation) et - diviser par deux leurs dépenses de santé remboursées car ils consomment deux fois plus de soins remboursés que la génération précédente et - leur faire rembourser les années de pensions perçues avant 65 ans car ils sont partis trop tôt.Antonin Ferreira Roche: Le silence assourdissant des élites...
Le silence assourdissant des élites françaises sur le Québec est le révélateur criant du mépris qu’elles ont pour leur propre peuple. Le Québec, c’est l’âme de la France. Nous devons protection à tous nos frères à travers le monde.Charles-Henri Gallois: Vous disiez la même chose avant...
Vous disiez la même chose avant le budget 2026, et vous avez finalement augmenté les taxes et impôts de plus de 10 milliards. Vous disiez que la surtaxe sur les grands groupes ne durerait qu’un an. Elle a été reconduite en 2026 et le sera en 2027. Votre parole ne vaut rien.
Matthieu Valet: Je n’avais encore jamais débattu...
Je n’avais encore jamais débattu sur BFMTV avec le maire socialiste de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol… eh bien, je n’ai pas été déçu. Franchement, son niveau de débat fait pitié. En plus d’avoir un melon à ne plus passer les portes, il a une manière de débattre autoritaire, digne d’un bon facho. Il pensait me faire fermer ma bouche en haussant le ton et en jouant au professeur qui énerve tout le monde. Pas de bol : oui, je persiste et je signe. Pour moi, le Syndicat de la magistrature est une officine d’extrême gauche, et certains magistrats partagent une idéologie que je combats, notamment lorsqu’il est question de « violences policières » ou de « contrôles au faciès ». Et dans un État de droit, on la le droit de dénoncer une réponse pénale laxiste. Bon, à la fin, j’ai arrêté… parce que, comme dirait ma mère : on ne fera jamais boire un âne qui n’a pas soif 🤷♂️.Didier Maïsto: Je crois que ce qui me rend vraiment...
Je crois que ce qui me rend vraiment le plus dingue, c’est toute cette clique de connards qui n’ont jamais bossé de leur vie, qui veulent reculer l’âge de la retraite « parce que c’est le sens de l’Histoire », alors qu’eux-mêmes vont toucher des fortunes le moment venu. Connards.Alexis Poulin: Eh beh, soutenir la candidature...
Eh beh, soutenir la candidature dérisoire de Glucksmann va sans doute achever ce journal en faillite.Philippe Murer: Après 9 ans de Macron...
Après 9 ans de Macron et un déficit public catastrophique, ✅Les Macronistes veulent mettre leur trou budgétaire sur le dos de tous les candidats à la présidentielle ! Leur imposer de dire oui au budget Lecornu, assumer l'impopularité des coupes brutales OU être dénoncé comme "irresponsable". La manip est grossière et en cas de crise financière, ils crieront sur les toits que tous les autres candidats sont responsables de leur bilan.Sarah Knafo: Matthieu Pigasse veut un Puy...
Matthieu Pigasse veut un Puy du Fou de gauche. Emmanuel Macron veut un Puy du Fou saoudien. Sans argent public, Philippe de Villiers a pris une ruine et en a fait le plus beau parc du monde. Nos dirigeants ont pris le plus beau pays du monde et en ont fait une ruine.Marine Le Pen: Faire porter encore et toujours...
Faire porter encore et toujours l’effort sur les Français dont le pouvoir d’achat s’érode de jour en jour alors que le gouvernement refuse obstinément de faire des économies dans la mauvaise dépense publique est une politique qui n’est plus tenable. Elle est d’autant moins acceptable que dans la même temps, la macronie, avec le soutien de la gauche et de LFI, fait les poches des Français pour payer la facture d’1,3 milliard d’euros de l’AME réservée aux clandestins.Silvano Trotta: Aujourd’hui même...
Aujourd’hui même (24 août 2026) : des milliers de tracteurs sont sortis en Allemagne. À Berlin : environ 1.700 tracteurs au Brandenburger Tor sous le slogan « Zu viel ist zu viel » (« Trop c’est trop »). En Saxe (Leipzig, Chemnitz) : environ 800 agriculteurs. D’autres actions dans le nord (Münster, Warendorf, etc.). Ils protestent surtout contre les plans du gouvernement de supprimer progressivement les allègements fiscaux sur le gazole agricole (Agrardiesel) et l’exonération de taxe sur les véhicules agricoles. Pour une exploitation moyenne, cela représenterait 10.000 à 15.000 € de coûts supplémentaires par an. Le président de la Fédération allemande des agriculteurs (DBV), Joachim Rukwied, a menacé d’un « janvier très chaud » s’il n’y a pas de recul. Ils s’inspirent clairement des mobilisations néerlandaises (qui ont repris de plus belle cet été 2026 contre les politiques azote / permis d’élevage). Les Pays-Bas ont multiplié les convois de nuit, les blocages et les actions spectaculaires ces dernières semaines. Tout cela dans le silence des médias !Read more